BIESHEIM, EST INARRÊTABLE

L’ASC Biesheim s’est adjugé une quatrième victoire de rang, hier à Sarre-Union. Les Haut-Rhinois ne pointent plus qu’à deux longueurs du leader Nancy II.

Si elle continue sur cette lancée, la bande à Hervé Milazzo aura de plus en plus de mal à se cacher. Hier, les Biesheimois ont donné une leçon de réalisme à l’US Sarre-Union (0-3).
• Une ouverture du score rapide

Ce matin, avant le match du FC Mulhouse face à Épernay, Biesheim est seul deuxième du groupe F de National 3, à seulement deux unités du leader nancéien et avec un match en moins.
« On fait un parcours exceptionnel depuis le début d’année 2018, a souligné l’entraîneur rhénan Hervé Milazzo, à l’issue de la rencontre. Évidemment, on ne peut plus trop se cacher. C’est une saison qui peut être exceptionnelle mais d’abord, prenons les derniers points qu’il nous faut pour le maintien.»
Hier en Alsace Bossue, les Haut-Rhinois n’ont pas traîné et ont trouvé l’ouverture sur leur première incursion dans le camp de l’USSU. Julien Jacquat faussait compagnie à la défense bas-rhinoise et devançait ensuite la sortie de Schouver (0-1, 4e ). «J’ai l’impression que le match s’est terminé avant qu’il n’ait commencé, regrettait après coup Farid Touileb, le technicien de Sarre-Union. Contre cette équipe-là, il ne fallait surtout pas prendre de but. On savait déjà que ça allait être très compliqué.»
La tâche se compliquait encore davantage à la demi-heure de jeu. Après avoir tremblé sur deux frappes de Jacquat (19e , 21e ), Sarre-Union cédait une deuxième fois sur une réalisation de Miliani, parfaitement servi par Charoy (0-2, 29e ). «Le premier but leur met un coup derrière la tête et le deuxième les assomme», relevait le coach de l’ASCB.
Les Rhénans enfonçaient définitivement le clou au retour des vestiaires sur un contre d’école, conclu par Viana (0-3, 53e ). Mais devant son public, Sarre-Union ne voulait pas baisser la tête.
• «Définitivement, l’USSU ne jouera pas la montée»

Par deux fois, les Bas-Rhinois auraient mérité de sauver l’honneur, mais à chaque fois, ils tombaient sur un Vauvenargues Kéhi très inspiré (61e , 80e ). «C’était un match charnière pour le haut du tableau. Et ce soir (hier) , j’ai envie de dire que définitivement, l’USSU ne jouera pas la montée», assénait froidement Farid Touileb.
À la faveur de leurs 23 points glanés sur 30 possibles depuis le début de l’année civile, les Biesheimois, eux, peuvent continuer à rêver.

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SOURCE : DNA

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