BIESHEIM PREND L’AIR

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BIESHEIM PREND L’AIR

Publié il y a 2 semaines par

En s’imposant 2-0 hier sur la pelouse d’une lanterne rouge - Épernay - de plus en plus mal, Biesheim s’est offert une bonne bouffée d’oxygène en National 3.

BIESHEIM PREND L’AIR

Biesheim a enfoncé un peu plus la lanterne rouge sparnacienne hier (0-2), dont la relégation paraît inévitable. Mais hier en Champagne, les hommes d’Hervé Milazzo ont dû attendre le temps additionnel pour assurer leur huitième victoire de la saison en National 3. Un succès logique dans la mesure où les Haut-Rhinois ont frappé deux fois sur les montants et ont vendangé quatre ou cinq occasions franches.

Viana a été le grand bonhomme du match. Lancé par son coach à la 58e , à la place d’Alves qui avait écopé d’un carton jaune (41e ) puis frôlé la correctionnelle (52e ) grâce à la mansuétude de M. Gomas, le n°12 de Biesheim s’est signalé en adressant un centre capté par Husson (56e ) avant d’ouvrir la marque, à la suite d’un corner, d’un tir rasant qui a traversé une forêt de jambes.

En première période, Épernay avait fait illusion en dominant territorialement. Mais Derbal était le seul à semer le doute dans la défense bien articulée autour du duo Finance-Chevrier. Hélas pour l’équipe entraînée par Alexis Rouquette, Kehi n’avait pas à s’employer dans son but. « Nous avons été gênés par le système de jeu mis en place par Épernay. À la mi-temps, nous étions satisfaits du 0-0 » , soulignait l’entraîneur haut-rhinois Hervé Milazzo.

Dès la reprise, Dufour, pas attaqué, décochait une frappe de 30 mètres qui percutait la barre (47e). Peu après, le n° 9 se retrouvait face à Husson qui remportait son duel. Les changements apportés dans l’équipe marnaise n’avaient aucun effet. Efondja, entré depuis peu, reprenait de la tête, mais le ballon était renvoyé par la transversale. Dufour, qui avait suivi, plongeait et, de la tête, ratait le cadre. Après cinq minutes de « rab », Biesheim doublait la mise par l’inévitable Viana, au grand dam d’une arrière-garde sparnacienne totalement désorganisée. « Nous étions mieux en place en seconde période. Nous avons une multitude d’occasions et deux tirs sur la barre. Nous aurions pu nous mettre à l’abri plus tôt » , lâchait sobrement Hervé Milazzo après la rencontre.

 

Source : L’Alsace


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