GROSPERRIN, LE PORTE BONHEUR

Publié il y a 7 mois par

GROSPERRIN, LE PORTE BONHEUR
Un seul être vous manque et tout est dépeuplé. Cette citation d’Alphonse de Lamartine pourrait s’adapter à Yoann Grosperrin, le défenseur rhénan, de retour aux affaires après six mois sans compétition.

Faut-il voir une corrélation entre les deux victoires consécutives des Biesheimois et le retour de l’ancien professionnel qui l’a notamment été dans le club de Tubize en Belgique ?

« Non, cela fait deux matches où l’équipe travaille bien et que nous avons un bon bloc défensif en place », commence par dire Yoann Grosperrin.

« Après, j’espère que j’apporte un petit plus par rapport au début de saison, mais c’est surtout toute l’équipe qui a bien travaillé. Ce n’était pas un superbe match (contre Saint-Louis), mais on a été costaud défensivement. »

Son retour après une longue absence est du pain bénit pour un groupe qui a vu Mohamed Karim partir à la trêve. Avec lui, il retrouve un compétiteur d’expérience et puissant.

Un moment délicat que le joueur a pu passer sereinement. « Six mois, c’est très long et très dur, mais j’ai eu le soutien de tout le monde ici. Cela me tenait à cœur de revenir en janvier pour être le plus performant et rendre la confiance que le club m’a offerte en ne me lâchant jamais. »

Il évoque aussi le départ de son coéquipier, lors de la trêve. « Je ne sais pas si cela aurait changé quelque chose de l’avoir, souligne-t-il. Cela simplifie le travail du coach, mais cela fait aussi un joueur en moins. Cela peut faire la différence pour la suite de la saison. »

Une saison d’ailleurs qui semble enfin tourner dans le bon sens pour les Biesheimois.

« On part de loin, même si on est sûr que l’on commence à trouver un certain équilibre, estime Yoann Grosperrin. Samedi, c’était magnifique. On gagne dans les derniers instants, mais nous avons joué des équipes du bas de tableau pour l’instant. »

Comme souvent dans le football, tout va très vite et la corde peut céder à tout moment. Mais certaines attitudes semblent indiquer que la balance penche du bon côté.

« Cela peut basculer, mais lorsque nous ne commettons pas d’erreurs individuelles, nous sommes peu mis en difficulté, constate-t-il. Sur ce match, nous étions en place tactiquement et nous avons su compenser les erreurs des coéquipiers. À Amnéville (3-1), nous aurions pu le payer cash. Cela tourne en notre faveur. Le plaisir est de retour et j’ai la confiance du coach. »

Yoann Grosperrin ne serait pas contre poursuivre sa bonne série et ainsi devenir un porte-bonheur.
source : L'Alsace

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