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Jouer au football est (très) bon pour la santé : il protège le cœur et fait maigrir

Jouer au football est très bon pour la santé, notamment celle du cœur. Cela a été démontré par une équipe de recherche internationale copieuse composée d’universitaires de nombreuses universités, dont l’Université d’Exeter (Grande-Bretagne), la Faculté des sports et de l’éducation physique de l’Université de Nis (Serbie) et le Département des sciences de l’exercice. et biomécanique clinique à l’Université du Danemark du Sud.

Les scientifiques, dirigés par le professeur Zoran Milanovic, sont arrivés à cette conclusion après avoir mené une méta-analyse de 31 articles liés à des essais cliniques sur le football récréatif.

Les bienfaits qui en sont ressortis sont nombreux et transforment le sport le plus aimé des Italiens en un véritable élixir de vie.

Comme indiqué, le premier organe à bénéficier du calcium est le cœur : Milanovic et ses collègues ont en effet trouvé un effet bénéfique significatif sur la pression systolique et diastolique, même chez les participants souffrant d’hypertension légère et chez ceux en préhypertension.

Par rapport au groupe témoin qui ne pratiquait pas d’activité physique, par ailleurs, les footballeurs amateurs ont montré une meilleure fréquence cardiaque au repos.

D’autres avantages observés incluent une réduction de la masse grasse et une diminution des niveaux de ce qu’on appelle le mauvais cholestérol LDL, les lipoprotéines de basse densité. Enfin, étant un sport d’équipe, le football a également eu un impact positif sur le bien-être mental, grâce aux composantes sociales et motivationnelles qu’il parvient à « faire bouger ».

Mais combien de temps faut-il pour jouer pour obtenir les plus gros effets ? Les bénéfices ont été mesurés en prenant en compte une activité réalisée sur une durée comprise entre trois et six mois, avec deux séances d’une heure deux fois par semaine.

  • Autrement dit, pour être bon pour la santé, ce sport doit être suivi avec une certaine régularité, et un jeu joué occasionnellement avec des amis ne suffit pas.
  • Aussi parce que le manque d’entraînement augmente aussi le risque de blessure.

Les résultats de la recherche, publiés dans le British Journal of Sports Medicine et présentés à Lisbonne lors de la réunion “Football Medicine”, sont similaires à ceux obtenus à partir d’une récente enquête menée par l’Université de Naples et l’Université de Copenhague, qui a montré une meilleure fonction cardiorespiratoire chez ceux qui jouent au football.

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