LE BON DIMANCHE DE BIESHEIM

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LE BON DIMANCHE DE BIESHEIM

Publié il y a 2 mois par

LE BON DIMANCHE DE BIESHEIM
Amnéville misait sur un nouvel entraîneur et une série de quatre matches à domicile pour lancer sa remontée au classement, mais Biesheim a refroidi les espoirs mosellans hier après-midi (1-3).

Faut-il accabler les Amnévillois ? Malheureusement, la lanterne rouge se débrouille très bien toute seule pour l’autoflagellation… Pour sa première apparition officielle sur le banc, Julien François, le troisième entraîneur de l’équipe cette saison, n’aura pas réussi à activer le redressement espéré. La faute à un manque patent d’efficacité et au réalisme de Biesheim, un concurrent direct qui aura su exploiter les cadeaux de la maison verte.

La première offrande locale n’était pas directe, mais elle a pesé sur les événements. Cet incroyable raté de Pignatone (42e ) devant des cages vides a épargné aux Alsaciens de regagner leurs vestiaires avec un but de retard. Voire deux car Alves avait déjà sauvé son camp en écartant une frappe de Cassan (39e ). « Quand on est dans une période délicate, on ne les met pas au fond. En ratant ces deux grosses occasions, Amnéville nous a laissés en vie », remarquait Hervé Milazzo.

Le constat de l’entraîneur de Biesheim valait tout autant après la reprise puisque Cappa a écarté un tir de Derbal (48e ) avant de voir une tentative de Pignatone filer au-dessus (51e ).

Les chances d’Amnéville venaient de passer. Et Biesheim a fait basculer la rencontre en trois minutes. Sur un premier ballon perdu, G. Jacquat a tenté sa chance, Keldenich a détourné et Reppert pouvait ouvrir la marque en renard (0-1, 54e ). Dans la foulée, Miliani profitait d’un corner du même Jacquat et d’un sympathique moment de solitude dans la surface pour fusiller le gardien à son tour (0-2, 57e ).

Les Alsaciens contrôlaient leur affaire et ils auraient pu la plier définitivement si Keldenich n’avait pas remporté son face-à-face contre J. Jacquat. Derrière, Lauratet pouvait lancer la recrue Ibrahim Baradji qui réduisait l’écart du plat du pied (1-2, 75e ).

L’espoir est alors revenu, très fugacement. Car une nouvelle perte de balle a été fatale aux Verts et favorable à J. Jacquat qui portait le coup de grâce (1-3, 86e ) devant une assistance parfaitement désabusée. Comme Julien François. « On aurait dû être en avance à la pause et on a atteint la mi-temps avec au moins une occasion qui aurait dû aller au fond », notait le coach. « Contre un adversaire qui est d’abord venu pour bien défendre, il fallait tuer le match et ne pas le laisser jouer sur ses forces. Il fallait lutter, combattre, mais on a pris un coup sur la tête. Et même si on a bien réagi, l’efficacité a manqué et on a fait trop de cadeaux. »

Hervé Milazzo a apprécié le geste. « On voulait laisser Amnéville à distance et on les met encore plus loin. C’est une excellente opération. »

source : L'Alsace


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