MILAZZO BIENTÔT FIXÉ

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MILAZZO BIENTÔT FIXÉ

Publié il y a 2 mois par

Malgré sa lourde défaite à Sarreguemines samedi, l’ASC Biesheim reste bien placée pour le maintien, selon son entraîneur Hervé Milazzo, pas encore fixé sur son avenir.

MILAZZO BIENTÔT FIXÉ

L’ASC Biesheim a vécu un scénario frustrant, samedi à Sarreguemines. Les partenaires de Mathieu Wagner ont d’abord concédé l’ouverture du score en appréciant mal une longue touche de l’adversaire, dans le temps additionnel de la première mi-temps. Ils ont ensuite été “breakés” dès le retour des vestiaires, à cause d’une « erreur d’inattention sur un coup de pied arrêté » , rapporte le coach Hervé Milazzo.

« On prend des buts à des périodes cruciales, regrette le stratège rhénan. Après, les Mosellans nous ont crucifiés sur leurs contre-attaques. Ils ont eu un maximum de réussite. Les troisième, quatrième et cinquième buts sont presque anecdotiques. »

Même s’il n’est « pas très agréable » , ce large revers ne « remet pas tout en cause » , rappelle l’entraîneur. Et pour cause, avant cette rechute, l’ASCB s’était offert une bouffée d’oxygène, au bénéfice de ses deux victoires d’affilée en N3. À deux journées de la fin du championnat, elle occupe toujours la septième place de son groupe, avec 31 points au compteur. « On a les cartes en main » , constate le technicien.

Mais la pression demeure entière. « Si Haguenau (actuellement relégable en N2, ndlr) descend, il y aura trois relégations dans notre poule », explique Hervé Milazzo.

Dans cette hypothèse, Biesheim ne posséderait, pour l’heure, que trois longueurs d’avance sur la zone rouge. « Il faut donc tabler sur 32, 33 ou 34 points pour se maintenir. »

La situation n’effraye pas outre mesure le coach. « Depuis trois mois, on est programmé à ce que notre avenir se joue sur les deux derniers matches », confie-t-il.

Alors que se profile une « confrontation très compliquée » , samedi prochain (18 h) sur la pelouse de Vauban Strasbourg, un adversaire direct (11e , 29 pts), Hervé Milazzo intime à ses hommes de rester « sereins, déterminés, enthousiastes et hyper motivés ».« Nous étions passés complètement à côté de notre sujet à l’aller (0-2 le 29 août dernier) , face à une équipe qui joue bien au ballon » , se souvient-il.

Les Pierrots connaissent cependant un sérieux coup d’arrêt (quatre revers de rang) au pire des moments. Et il ne déplairait pas aux Biesheimois de leur mettre la tête sous l’eau.

• « Je ne suis que salarié, ce n’est pas à moi de décider »

Si d’aventure le club rhénan renouvelait son bail en championnat de France en signant une performance du côté de la capitale alsacienne, Hervé Milazzo y verrait sans nul doute un exploit. « Il faut se rendre compte de ce qui est fait à l’ASCB » , insiste-t-il. « Faire perdurer en N3 un petit village de 2 600 habitants, avec toute la concurrence qu’il y a à côté, c’est juste exceptionnel. Dire cela, c’est une question de lucidité. On a tous envie de monter en N2. Mais il faut avoir les moyens de ses ambitions. Est-ce que Biesheim a la capacité de rivaliser avec les budgets du FC Mulhouse et de Saint-Louis ? »

La réponse est évidemment non, et il ne serait pas étonnant que cette problématique ait été abordée hier lors de l’entretien avec Vincent Schmitt, le successeur de Marc Nagor à la présidence de l’ASCB.

« On va voir s’il souhaite me garder ou non  », souffle le technicien. « Je ne suis que salarié, ce n’est pas à moi de décider. Pour le moment, je suis sous contrat jusqu’à la fin de la saison et la seule chose qui me hante, c’est de maintenir le club. »

 

 

Source : L’Alsace


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