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Un nul entre bons amis

Publié il y a 2 mois par

Un nul entre bons amis
Il n’y a pas de vainqueur lors de ce derby entre Biesheim et Colmar (0-0) qui tout au long des débats ont fait preuve d’un réel allant et d’une volonté collective évidente, malheureusement pas couronnés de but, ce mercredi soir à Biesheim.

Il aura fallu attendre quinze longues années pour revoir les équipes fanions des deux clubs à nouveau aux prises comme hier soir à Biesheim. Depuis cette saison 2004/2005, dans le « défunt » CFA 2, le proche Giessen a charrié pas mal d’eau, les Colmariens titillant même, au sommet de leur art, l’antichambre de l’élite nationale, pendant que les Rhénans faisaient l’ascenseur dans la « zone de confort », qui relie l’élite régionale au 5e niveau national.

Même si Claude Spreng, l’entraîneur local et « pionnier » des deux périodes, avait déjà lancé, bien avant l’heure, des « hostilités » bien palpables, c’est bien M. Anthony Pacheco, dans une ambiance quasi estivale et devant une très belle chambrée, qui libère officiellement les acteurs. Une partie qui d’emblée part sur les chapeaux de roues quand Seyer, avant que le chrono égrène sa première minute, voit son dégagement contré par Reppert qui traînait dans les parages.

Le portier visiteur connaît encore une seconde chaude alerte, alors que les siens venaient pourtant de desserrer l’étreinte initiale des Rhénans, quand il ne maîtrise pas un ballon que Marbach (23e ), replacé en défense centrale, s’empresse de dégager pour éviter le pire.

Ensuite, lors de cette véritable opposition de style, sans réels espaces dans les zones de vérité, les débats s’équilibrent bien qu’une action initiée par Camara (31e ), via Viana trouve Genghini qui, au bout de sa judicieuse transmission, ne trouve pas âme qui vive pour bonifier le plus beau mouvement de ce premier acte.

L’entame de la seconde période est un parfait copier-coller des débuts de la rencontre, du moins au niveau de l’intensité. Mais les attaquants manquent visiblement de cartouches dans les barillets quand la surface s’approche. À l’image de Walter (59e ), pour les Colmariens ou encore Ekwe-Ebele (64e ) en position idéale, qui trouvent les phalanges de Kéhi. Entre-temps, Wagner (59e ) joue au pompier de service devant Diawara qui venait de remonter tout le terrain.

La formation de José Guerra alimente encore la chronique des occasions de but, quand Belahmeur (81e ) met Adama sur orbite, mais Kehi surgit tel un diable de sa boîte. Les Rhénans ne demeurent pas en reste, quand Alves perfore sur le flanc gauche (84e ), mais Jacquat a le pied ferme pour enrayer l’action. Wagner, à nouveau exemplaire tente lui aussi le tout pour le tout, mais sur sa demi-volée Seyer détend une main ferme.

Les acteurs en restent là, non sans avoir livré une partie de bonne facture, qui augure encore, de part et d’autre d’une évidente marge de progression pour la suite de la saison en National 3.
source : l'Alsace 

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