ZEMZEMI, BOURREAU DE BIESHEIM

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ZEMZEMI, BOURREAU DE BIESHEIM

Publié il y a 1 mois par

ZEMZEMI, BOURREAU DE BIESHEIM
Malgré une énorme débauche d’énergie en fin de rencontre, les Biesheimois, en panne d’efficacité, se sont inclinés hier face à une séduisante réserve du Racing Strasbourg (0-1).

Pour avoir entamé les débats au pas de charge, en soumettant très rapidement la défense rhénane à un feu d’artillerie nourri (une frappe de Zemzemi à la 2e , une tentative de Botella à la 5e puis le penalty victorieux de Zemzemi à la 9e ), les Strasbourgeois sont repartis hier avec les trois points.

Le round d’observation venait bel et bien d’être occulté par les visiteurs qui débloquaient donc leur compteur après que le raid de Keita eut été enrayé par la main de Meyer. Une main synonyme de penalty et d’ouverture du score. Dardouri (17e ) répliquait, mais trouvait la main ferme de Pelletier. Puis c’était encore ce diable de Zemzemi (19e ) qui trouvait un poteau récalcitrant suite à sa nouvelle incursion.

Les Rhénans desserraient quand même l’étreinte quand Reppert, à l’affût, n’était pas loin de reprendre une balle transformée en savonnette (21e ). La poisse poursuivait Alain Reppert qui manquait sa cible à deux reprises juste avant la pause (43e et 44e ), pourtant bien servi par Jacquat et Viana. À la reprise, les locaux continuaient d’afficher un visage séduisant mais manquaient de réalisme, à l’instar de Guillaume Jacquat d’entrée qui voyait sa balle lécher le montant de Pelletier (46e ). Face à un adversaire désormais sur le reculoir, la formation d’Hervé Milazzo démontrait une nouvelle fois un certain allant mais très souvent mâtiné de malchance. Ainsi, Viana trouvait la barre à la 75e avant de se faire contrer sur la ligne par un défenseur strasbourgeois (84e ).

En face, le danger demeure et Ounahi trouvait à son tour le poteau. Les Strasbourgeois poussaient mais n’arrivaient pas pour autant à faire le break. Dans une fin de rencontre aux airs de désespérances locales, Meyer se faisait exclure (76e). La donne ne changeait plus, même si Cappa avait la balle de l’égalisation au bout du pied. Mais Pelletier, à l’image de ses partenaires, avait bien le dernier mot. Les grosses goûtes qui s’abattaient encore dans l’enceinte rhénane ressemblaient alors à de grosses larmes pour Wagner et les siens.


source : L'Alsace


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