BIESHEIM TÊTE À NANCY – ASCBiesheim-football

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Face à de jeunes Nancéiens trop inconstants, Biesheim a joué crânement sa chance et obtenu un bon point (1-1).

Pas de troisième victoire consécutive sur son sol pour la réserve de l’AS Nancy-Lorraine qui n’a pas suffisamment maîtrisé son match, hier après-midi face à des Biesheimois récompensés de leur attitude conquérante. Car une fois n’est pas coutume, la réserve nancéienne n’est pas tombée sur un bloc regroupé, cherchant avant tout à détruire le jeu de son adversaire. 

Au contraire, Biesheim a joué crânement sa chance et aurait eu tort de se priver. L’équipe haut-rhinoise a en effet récolté un nul somme toute logique, à l’issue d’un duel que Nancy, malgré le renfort de trois pros (Ba, Dembélé et Nguessan), n’est pas parvenu à maîtriser malgré un deuxième acte plus consistant.

Équilibré, le premier acte a vu les deux équipes se rendre coup pour coup. Si l’ASNL a dégainé la première, Dembelé se heurtant à Kehi (2e ), la formation dirigée par Hervé Milazzo a immédiatement répliqué en donnant le tournis à la défense nancéienne. Heureusement, Constant a fait le nécessaire devant Fuchs (4e et 6e ), avant que le milieu de terrain Dardouri ne rate l’immanquable (15e ). Sorti indemne de cet assaut, Nancy a pris l’avantage sur un exploit personnel de Ba (1-0, 18e ). Plutôt bien payé car Biesheim a continué de semer la zizanie dans l’arrière-garde lorraine. De sorte que l’égalisation de Muller, plus haut que tout le monde sur un corner, fut loin d’être usurpée (1-1, 38e ).

• Une mainmise stérile
Le passage par les vestiaires a profité aux Nancéiens qui ont pris le contrôle du match. Mais sans parvenir à bonifier leur temps fort. La faute à Kehi, le portier alsacien, auteur d’un sans-faute sur les tentatives de Barka, Nguessan et surtout Dembelé dont la reprise de la tête filait en lucarne. Moins audacieux lors de ce second acte, Biesheim a pourtant eu la balle de match sur un long centre de Meyer coupé par Wagner, mais le ballon a fui le cadre (81e ). Imprécis et brouillons, les Nancéiens n’ont ensuite pas réussi à forcer la décision. Nul relativement logique au bout du compte.

http://c.lalsace.fr/liseuse/COL/20171001